Espace Membre : connexion espace membre connexion facebook Inscription inscription jeuxvideo Accès au forum

En clair sur le canal 31 de la TNT
Du lundi au vendredi : de 18H à 20H45
Le samedi : de 9h50 à 12h40 et de 18H à 20H45
Le dimanche : de 9h30 à 12h30 et de 18H à 20H45

  • Paris Première.fr > Toutes les news culture > Baptiste Lecaplain : « Wouaouh, je suis au Bataclan ! »
  • Publicité 
  • Baptiste Lecaplain : « Wouaouh, je suis au Bataclan ! »

    Baptiste Lecaplain : « Wouaouh, je suis au Bataclan ! »

    16/02/2012

    Test logo evene


    Au Bataclan jusqu'au 25 février avec son spectacle 'Baptiste Lecaplain se tape l'affiche', l'humoriste de 26 ans est devenu en quelques mois une star de la scène comique française. Et son rôle dans la série 'Bref' n'a fait qu'amplifier le phénomène. Rencontre avec un humoriste heureux.

    Il y a à peine six ans, Baptiste Lecaplain était animateur dans un centre de vacances. En grand fan de Gad Elmaleh, il jouait ses sketches pour faire rire les enfants. Jusqu'au jour où il s'est mis à écrire ses propres textes. À seulement 23 ans, il se retrouve sur les planches d'un petit théâtre parisien, Le Bout, avec Baptiste Lecaplain se tape l'affiche. Très vite, on le retrouve au théâtre Le Temple, puis au Trévise, pour finalement investir la prestigieuse salle du Bataclan. Entre temps, il s'impose dans la mini-série Bref sur Canal + avec son pote Kyan Khojandi, et fait ses premiers pas au cinéma dans Nous York, le nouveau film des auteurs de Tout ce qui brille, Géraldine Nakache et Hervé Mimran (sortie le 7 novembre 2012). L'humoriste revient pour Evene sur son irrésistible ascension.

    Dans quel état se trouve-t-on lorsqu'on a 26 ans et qu'on fait le Bataclan avec son premier spectacle ?

    Je n'ai réalisé qu'après la deuxième date, une fois rentré chez moi, que j'étais en train de faire le Bataclan. Je me suis posé et j'ai fait : Wouaouh ! C'est une salle prestigieuse, j'ai une chance énorme. Jouer devant 1000 personnes me booste encore plus, d'autant que le retour sonore est plus important, ce qui fait que les rires du public sont plus forts.

    Vous jouez votre spectacle, Baptiste Lecaplain se tape l'affiche, depuis plus de trois ans. Comment a-t-il évolué ?

    75% des sketches que je faisais en 2008 ont disparu. J'ai beaucoup gagné en maturité et en professionnalisme. Je joue beaucoup plus facilement avec le public. J'ai travaillé sur le rythme. Avec mon metteur en scène, Aslem Smida, on a étudié des vidéos pour comprendre pourquoi le public riait à tel endroit et pas à un autre. Puis on a changé quelque chose dans l'écriture ou dans la gestuelle pour le faire rire où on le souhaitait. Et s'il ne riait toujours pas on enlevait ce moment du spectacle. Ça à l'air très scientifique, mais on essaye de contrôler les rires.

    Gad Elmaleh a dit que vous étiez le meilleur de la nouvelle génération. Ça flatte ou ça met la pression ?


    Les deux. J'ai été beaucoup touché par ce qu'il a dit, d'autant plus qu'il l'a dit par pure gentillesse, ce n'est ni mon parrain, ni mon producteur, ni un membre de ma famille ! En plus il l'a dit il y a déjà quelque temps, le spectacle n'était pas forcément aussi abouti qu'aujourd'hui. Mais bien sûr, ça met aussi la pression. Je me dois d'être à la hauteur du compliment. Les gens viennent voir si ce que dit Gad est fondé.

    Vous avez des points communs dans votre façon de rire du quotidien, votre rapport au public... Gad Elmaleh est-il votre modèle ?

    Gad est quelqu'un qui m'inspire énormément, notamment en ce qui concerne sens de l'observation. Mais lui, il est beaucoup plus showman sur scène, et moins dans l'absurde comme moi. C'est une autre inspiration, l'humour des Monty Python ou du comique anglais Eddie Izzard, que j'adore.

    Une touche de Gad, une touche de Monty Python... Est-ce qu'on réfléchit à un style particulier quand on se lance, pour se différencier des autres comiques ? Michaël Youn disait qu'il ne lui restait qu'un créneau, le scato…

    En ce qui me concerne, non. Le style, on le trouve en jouant. Au début, j'étais sur le registre de Gad justement, mais j'évolue. Maintenant, je pense avoir trouvé mon style, être vraiment moi-même. Le plus important ce n'est pas le style, c'est le rire. Vous pouvez me dire d'untel que ses thèmes ne sont pas très originaux, si à la fin le public rie, le but est atteint. Et inversement.

    LIRE LA SUITE DE L'ARTICLE


  • Annonces Google